Les villes de papier
Elle est tour à tour visage, masque, maison, ville tout entière, énigme, absence. Figure mythique des lettres américaines, Emily Dickinson demeure encore aujourd’hui un mystère. Celle que l’on surnommait « la dame en blanc » a toujours refusé de rendre sa poésie publique ; on s’entend pourtant maintenant à voir en elle un des écrivains les plus importants du dix-neuvième siècle. Les villes de papier explore son existence de l’intérieur, en mode mineur, à travers ses livres, son jardin et ses fantômes. Autour de moments de la vie d’Emily, Dominique Fortier (Au péril de la mer, prix littéraire du Gouverneur général) trace un roman à la fois grave et cristallin, et nous offre une réflexion d’une profonde justesse sur les mondes qui nous construisent, sur les lieux que nous habitons et qui nous habitent aussi.

MARIE-SOLEIL, LIBRAIRE
« Les villes de papier est un roman très touchant. Ce dernier nous amène à nous questionner sur la place que nous occupons dans notre vie ainsi que les lieux qu'on habite. Cela nous fait comprendre également que, même si nous quittons une place, nous continuons à l'habiter malgré tout. »
LYDIA, LIBRAIRE
« Un livre qui bouleverse par sa poésie subtile. Les mots sont si touchants et magnifiques qu’ils allument notre être. Pour moi, ce livre est un chef d’œuvre et est meilleur à chaque lecture, car « Chaque livre en contient cent autres. Ce sont des portes qui s’ouvrent et ne se referment jamais ». Une lecture qui ne nous laisse pas indemne. »